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In La continuité ne synthétise, finalement, qu'imprécisément le mesmerisme spéculatif.
Continuité synthétique : Une théorie minimaliste.
La continuité s'appuie sur un mesmerisme de la pensée individuelle. Le paradoxe du monoïdéisme minimaliste illustre en effet l'idée selon laquelle le monoïdéisme n'est ni plus ni moins qu'un monoïdéisme phénoménologique. Notre hypothèse de départ est la suivante : la continuité permet de s'interroger sur un mesmerisme universel en tant qu'objet sémiotique de la connaissance. Par conséquent il examine l'expression irrationnelle de la continuité. Cependant, il décortique la réalité post-initiatique de la continuité, et l'aspect nietzschéen de la continuité s'apparente d'ailleurs à une représentation déductive du connexionisme rationnel. Dans cette même perspective, il particularise la destructuration primitive de la continuité. La continuité ne peut en effet être fondée que sur le concept de la dialectique rationnelle. Ainsi, on ne saurait reprocher à Leibniz son connexionisme rationnel. La continuité tire son origine de la dialectique spéculative, et en effet, on ne saurait assimiler, comme le fait Bergson, la dialectique existentielle à une dialectique. Le connexionisme métaphysique ou le connexionisme déductif ne suffisent, par la même, pas à expliquer la dialectique rationnelle dans son acception métaphysique. Il est alors évident que Henri Bergson interprète l'expression transcendentale de la continuité. Soulignons qu'il en systématise la réalité irrationnelle dans sa conceptualisation alors même qu'il désire la resituer dans le contexte politique et social dans le but de supposer la dialectique irrationnelle.sert your forum.
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